Aslim Taslam

 

- N°33 Septembre 2003 -

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Sciences

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Polémiques autour de la création de l’univers (4)

 

Les semaines précédentes, nous avons présenté la question de l’origine de la création de l’univers ; à travers quatre thèses essentielles : ceux qui invoquent l’éternité de la matière, les partisans d’un univers qui se serait créé lui-même par une cause intrinsèque ; le hasard absolu ; enfin il serait créé par une Force, nécessairement en dehors de cet univers. Les trois premières thèses ont été discutées les fois précédentes. Nous présentons la dernière thèse en guise de conclusion.

 

La vérité d’une affirmation, d’une hypothèse ou d’une idée, est fonction de sa capacité à résister aux réfutations à travers le temps. La maladresse qu’emploieront certains à défendre cette vérité peut lui causer préjudice, mais elle reste dans l’absolu vérifiée et considérée comme telle, dans la mesure où aucune personne n’est capable de déceler une faille ou un contre-exemple reconnu comme une erreur impardonnable ; auquel cas elle deviendrait une vérité relative. C’est le cas des sciences expérimentales, dans lesquels on donne des paramètres précis où sont vérifiées certaines lois : température et pression constantes en chimie, vitesse relative en mécanique ne dépassant pas un certain seuil, etc. Les darwinistes et autres athées réussirent à détrôner le christianisme, à cause de cette maladresse quant à l’emploi de certaines affirmations de l’ordre scientifique, qui s’avéraient être aberrantes en tout point au moyen de la science moderne. Mais ce qui est répréhensible, c’est d’avoir généraliser le christianisme au fait religieux, comme si c’était la seule religion légitime, sans se poser la question de savoir si d’autres monothéismes présentaient les même aspects de faiblesse.

L’islam n’a jusqu’aujourd’hui jamais été inquiété. Le coran, son miracle principal, défie même l’univers tout entier et quiconque de trouver une faille en son sein.

« Pourquoi ne méditent-ils pas le coran ? Et s’il n’était pas d’origine divine, ils auraient certes trouvé de nombreuses contradictions. »
Sourate 4, An-nisâ’ (Les femmes), verset 82

Les premiers mouvements cherchant à dévoiler des erreurs dans le coran, étaient des arabes qui s’intéressèrent au côté lexical et syntaxique du coran. L’histoire a bien montré que ce qu’ils avaient relevé comme étant des fautes grammaticales ou syntaxiques, étaient en fait des figures de style (Al Balara), dont ils n’avaient pas connaissance. Cependant, les orientalistes et autres hommes de sciences n’agissent pas avec la même rigueur et la même objectivité, quand ils décident de s’intéresser de cette religion de plus près. Il est navrant de constater qu’il n’existe pas d’étude critique en ce sens, si ce n’est des actes diffamatoires sur une histoire ou une interprétation anachronique et lue en dehors de son contexte. C’est aussi de la faute des musulmans, qui n’ont pas encore été capables de produire suffisamment de livres en langues européennes... Heureusement, il existe encore des religieux, quelles que soient leurs confessions, qui constatent avec stupéfaction les merveilles de cet univers, qui essaient d’en rechercher le créateur. Il est évident que si Dieu existe, Il ne laissera pas l’humanité sans repère, sans outil de compréhension. Il est donc du devoir de tout être humain de s’en assurer. Son cheminement s’il est sincère aboutira certainement à la vérité, la vérité absolue.


 

Abdelhak O.
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